le blog des angiens

Rapports annuels et développement durable 2013 : retrouver le plaisir de comprendre

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Le plaisir de comprendre avec des infographies réalisées par Angie

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La Banque Postale aime les nouveaux formats

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Communication interne : Éloge du comique

Souvent, en auditant les contenus des communications internes, je pense (sans nécessairement le dire au client) que c’est avant tout ennuyeux. M’ont gagné en effet les sentiments que le Larousse assigne à l’ennui : « lassitude morale, impression de vide engendrant la mélancolie, manque d’intérêt, monotonie (au singulier seulement) ».

Il y a de multiples manières de s’y opposer : produire des contenus denses (sans eau) – ce qui se distingue du sempiternel appel à « faire court » –, singulariser le langage, donner le sentiment de l’urgence, faire preuve d’une grande créativité… Une liste pourrait être faite (à venir sur le blog). Mais souvent le ressort comique est la meilleure solution. Faire rire ou sourire crée le contact, la reconnaissance, le buzz, et surtout ce petit choc cathartique qui, simultanément, évoque une situation difficile et incite à la dépasser en trouvant des solutions.

Rien n’est plus utile dans une entreprise qui chaque jour invite ses collaborateurs à « sortir de leur zone de confort » mais préfère les euphémismes à la franchise du comique. Et à sa modernité. Car le comique désacralise et lie profondément mais légèrement. Toutes ses formes ne sont évidemment pas mobilisables. La farce est délicate, l’humour noir déconseillé, le burlesque dévalorisant. Mais l’humour et, parfois, la parodie sont de très bonnes disciplines.

La parodie quand elle s’attaque en les déformant aux faux modèles pour les faire évoluer : le manager avec ses anglicismes, l’expert avec ses acronymes, le communicant avec ses éléments de langage. Tellement utile, encore, pour communiquer sur la transformation numérique. De manière équilibrée : en soulignant l’inanité des technophobes, qui « flippent » de voir leur vie privée contrôlée, tout en se moquant des technophiles, pour qui un réseau social fabrique par lui-même le partage et l’harmonie. On pourrait imaginer une BD : bisounet contre bizunet (je ne suis pas auteur…).

Et puis il y a l’humour. Indispensable. Très adapté à l’entreprise, univers appliqué par définition, puisqu’il crée le comique en mordant le sérieux. Il permet de mettre à distance les conventions pour en faire apparaître les défauts, de susciter l’autocritique, le sourire de soi-même. Imaginez ce qu’on pourrait faire en moquant les valeurs d’une entreprise, en les sortant de leur emphase pour finalement prouver leur intérêt. Ce qui résiste à l’humour est plus fort. Regardez Barack Obama, une grande partie de son leadership tient à cette capacité de décontraction, de proximité, de refus de « l’esprit de sérieux ». C’est d’ailleurs lui qui m’a inspiré ce petit billet. J’en prépare une nouvelle version. Plus fun…


La réalité virtuelle, nouvel eldorado des expériences narratives ?

Embarquer à bord d’un hélicoptère, survoler les glaciers du pôle Nord, visiter un château, le tout en choisissant librement où diriger son regard : l’effet est impressionnant… On en oublierait presque que l’on est au 26 rue du Sentier, où Julien Laur, le directeur d’Angie Lab, présente aux équipes de l’agence Angie un masque de réalité virtuelle, l’Oculus Rift.

Le principe de la réalité virtuelle est simple. Avec un masque muni d’un écran et d’un détecteur de mouvements, on s’engouffre dans une expérience immersive permettant de découvrir un film tourné à 360°. L’expérience est saisissante, vertigineuse parfois. Qu’il regarde devant ou derrière lui, l’utilisateur est plongé au cœur de l’action…

Ces masques, qui seront commercialisés en 2015, ont connu un engouement depuis le rachat l’an dernier de la société Oculus Rift par Facebook pour un montant de 2 milliards de dollars. Depuis, Sony, Samsung, Apple ou Google se sont lancés dans la course et essaient d’améliorer l’ergonomie de l’appareil, d’en réduire les coûts ou de simplifier l’expérience utilisateur.

Les masques de réalité virtuelle, aujourd’hui encore à leurs débuts, sont annoncés comme un nouvel écran qui séduira bien au-delà des communautés de geeks ou de gamers déjà acquis à sa cause. Pour Julien Laur, « les expériences immersives à 360° sont passionnantes car elles bouleversent l’écriture filmique traditionnelle en rompant avec la notion de plan. Il s’agit de penser la mise en scène comme une expérience où le spectateur se situe non pas hors mais dans la scène. Une nouvelle écriture dont les auteurs et réalisateurs de jeux vidéo sont déjà familiers, mais dont les auteurs de fictions ou de documentaires peuvent désormais s’emparer ».

Julien Laur - Directeur de l'Angie Lab

Les nouveaux usages sont nombreux : visites virtuelles, jeux, formation, documentaires immersifs… Et ce n’est qu’un début. Car une autre dimension, la 4D – où l’utilisateur est soumis à des effets réels, comme la chaleur, le vent ou les mouvements de son siège –, va encore enrichir ces expériences. Et puis, à la réalité virtuelle, il faudra bientôt associer la réalité augmentée, comme le montre le masque HoloLens présenté la semaine dernière par Microsoft…

Ces nouvelles technologies proposent en tout cas une opportunité unique pour le développement de nouvelles expériences narratives, et à Angie, on y travaille déjà !


Le court a-t-il tué la diversité éditoriale ?

La réponse d’Eric Camel lors du de la rencontre organisée par l’AFCI le 20 novembre 2014 : « La dictature du court – Quels choix éditoriaux à l’heure du zapping ? »

Le court est une notion relative. Il se réfère à l’effort de productivité que doivent faire les auteurs pour réduire le temps nécessaire à la compréhension/appropriation d’un discours, d’une idée.

Quand Pierre Rosanvallon crée La République des idées, des petits bouquins qui répondent en une centaine de pages à une question complexe, il fait du court. Quand il crée La Vie des idées, une lettre quotidienne de synthèse de la littérature académique, il fait du court. Quand des MOCC articulent un cours en une série de modules ne dépassant jamais 5 minutes, ils font du court. Quand Jack Bauer sauve le monde en 24 heures, il fait du court.

Le point commun de tous ces projets est de rendre le meilleur contenu possible accessible dans le temps le plus court possible, en laissant le lecteur les gérer, les manipuler, les articuler à sa guise. Ils sont on demand tout en répondant à la croissance vertigineuse de l’information et à la guerre de l’attention qui en découle.

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Déportalisation – Le Point et LSA aiment nos contenus !

Faire vivre ses contenus sur ses propres plateformes, c’est bien. Les faire vivre ailleurs, c’est mieux. En faisant le pari de la qualité, on donne envie aux journalistes de les publier et les partager.

C’est le parti gagnant d’Angie avec une infographie sur la présence de Danone en Chine reprise par le magazine LSA.

Mais aussi deux scribings réalisés par l’Agence pour Vin et Société repris dans un article du journal Le Point sur l’image du vin auprès des français.


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