le blog des angiens

Rapports annuels et développement durable 2012 : une saison formidable

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Le plaisir de comprendre avec des infographies réalisées par Angie

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La Banque Postale aime les nouveaux formats

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Le patron est le premier média interne

Les communicants internes doivent davantage faire parler leur patron. Il doit être LEUR PREMIER MEDIA. Pour trois raisons.

D’abord, parce que le salarié postmoderne revendique sa complétude : il est un être de raison et d’émotion. Depuis longtemps, la publicité ne s’adresse plus simplement 
à l’intellect du consommateur, mais bien à la totalité de ses sens. La communication interne prend ce même chemin : celui de la mobilisation des affects. Or cette mobilisation (et c’est la grande différence avec la communication financière qui est l’obsession des CEO) est une mission d’individu de chair et de sang. Le patron est le premier d’entre eux.

Il ne doit de plus être celui qui sait mais celui qui partage. Il doit être capable d’empathie émotionnelle, d’avouer des faiblesses ou des doutes, de faire preuve d’humour, de connivence.  « Quand John Chambers, patron de Cisco, déclare « nous avons été trop lents » et promet une révolution culturelle à une entreprise qui pourtant n’est pas la plus statique du marché, il apparaît bien comme un leader. Ce type d’attitude est aujourd’hui perçu comme une forme d’intelligence et de modernité. Quelques années auparavant, elle aurait été un aveu de faiblesse.»*

Ensuite, parce que la responsabilité sociale et environnementale doit conduire à un changement radical de l’image du patron. Hier c’était un serviteur de la valeur actionnariale, aujourd’hui c’est l’artisan de la «valeur partagée».  L’entreprise évolue d’une logique de marché à une logique de société, et le patron opère ce changement.

Prenez Paul Polman, le PDG d’Unilever. Sa vision est large : son plan d’entreprise engage non seulement ses propres opérations (173 000 salariés, 51 milliards $ de chiffre d’affaires en 2012) mais aussi celles de ses fournisseurs, ses distributeurs et ses consommateurs. Unilever se préoccupe de pauvreté, d’éducation des femmes, de qualité alimentaire, d’environnement… « Il s’agit d’humanité et de dignité. Nous servons 2 milliards de femmes dans 190 pays et il faut investir dans les femmes pour éradiquer la pauvreté. C’est une conversation à avoir à notre conseil d’administration mais aussi à l’extérieur ! »

http://www.unilever.com/mediacentre/pressreleases/2011/unileveropensnewfactoryinmexico.aspx#

Paul Polman, Mexico.

L’homme qui dit ça a de l’épaisseur, de la densité, de l’humanité. CELA DOIT SE VOIR, et d’abord dans sa propre entreprise.

Dernière raison. Dans la bataille des talents qui s’avive, les communicants doivent comprendre que le patron est un élément clé du déploiement de la marque employeur.

Les jeunes rêvent à Steve Jobs, Bill Gates, Mark Zuckerberg, Larry Page, Richard Branson…

Steve Jobs

Steve Jobs

L’idéal-type de leader est devenu ce personnage inventif, ouvert sur le monde, visionnaire et adaptable. Et on jugera à l’aulne de ces critères le dirigeant de sa propre entreprise comme celui de celle qu’on imagine de rejoindre.

Celui qui apparaitra comme trop financier, rigide, trop sûr de lui et incapable de se mettre en cause ne fera plus rêver. Les communicants internes doivent être les artisans de ce rêve.

* A quoi ressemblera le travail de demain

Sandra Enlart & Olivier Charbonnier  Editions Dunod


Welcome, Lindsay !

Angie a récemment eu le plaisir d’accueillir Lindsay King en tant que chef de projet junior, au sein du pôle Interactive de l’agence. Rencontre.

1 – Quel chemin t’a menée jusqu’à nous ?

Le parcours qui m’a amenée jusqu’à vous est assez long ! Pour remonter au début de l’histoire, tout commence lors de mon enfance. Quand j’avais à peu près 4 ans, ma mère me lisait chaque soir mon histoire préférée : « Madeline ».  Il s’agit des aventures d’une petite Parisienne. J’ai toute de suite été fascinée par l’idée qu’il existait un autre pays où les gens ne parlaient pas anglais et par conséquent, j’ai voulu apprendre à parler leur langue pour être comme Madeline !

Néanmoins, aux Etats-Unis les cours de langue vivante étrangère ne commencent normalement pas avant le lycée. J’ai dû patienter jusqu’à l’âge de 14 ans et depuis cette époque je n’ai jamais lâché ma deuxième langue.  J’ai par la suite intégré l’Université de Berkeley où j’ai obtenu une double licence en littérature anglaise et française avec une mention très bien.

Ma dernière année à Berkeley, j’ai postulé à un programme du Ministère de l’Education Nationale et  de l’Ambassade Française aux Etats-Unis : le « Teaching Assistant Programme in France » (TAPIF). Ma candidature a été retenue : de l’automne 2010 au printemps 2011, j’ai travaillé dans deux écoles élémentaires et j’ai vraiment adoré mes élèves.

Pendant tout ce temps-là, je réfléchissais toujours à la poursuite de mes études. Quand j’étais à Berkeley je travaillais sur un mémoire de fin d’études sous la direction d’une normalienne brillante qui m’a encouragée à faire mon master en France. Grâce à ses encouragements, j’ai postulé à l’Université de Paris III Sorbonne-Nouvelle, j’ai été prise, et au cours de l’année 2011 à 2012,  j’ai fait mon master 1 en « Lettres modernes, littérature et civilisation françaises » avec une mention très bien. Je suis spécialiste du 17e siècle et mes recherches portent sur les pratiques sociopolitiques de la littérature. Bref, je suis une littéraire-historienne. Mon mémoire de M2 examine notamment la naissance du journalisme sous l’Ancien Régime, pendant le règne de Louis XIII, avec le premier périodique : la Gazette de France. Ces imprimés occupent une place très paradoxale dans l’histoire puisqu’ils correspondent à une véritable révolution culturelle de la circulation de l’information, malgré tout censurée et contrôlée par le pouvoir absolutiste. Pour moi, c’est passionnant de voir comment ces pratiques ont construit la base de la communication et du journalisme tels qu’on les pratique aujourd’hui.

Ceci dit, au cours de mes études, en dépit de ma passion pour la recherche, il y avait quelque chose qui manquait. Je me suis remise en question. Ainsi, j’ai commencé à tâtonner dans la communication et j’ai fait plusieurs missions pour des clients en France ainsi que chez moi : du webmastering, de la rédaction, de la traduction…  Ces expériences m’ont beaucoup plu et j’étais convaincue que travailler dans la com’ éditoriale était pour moi !

2 – Qu’est-ce qui te passionne dans la com’ éditoriale ?

Ce qui me passionne le plus, surtout en France, c’est l’opportunité d’aider les entreprises françaises à traduire leur vision et leur message pour un public anglophone, de raconter dans un anglais correct leur « story ». Tout le monde a une histoire à raconter et c’est justement l’un de mes points forts. Cette capacité est une partie incontournable de notre humanité : nous sommes faits pour raconter, c’est l’une des manières dont nous nous attachons les uns aux autres. Ce qui me plaît encore plus est de participer à l’évolution de nos techniques de publication avec l’essor de la culture digitale. J’ai hâte de faire profiter mes clients de mon double regard et de ma double culture !

3.       Pourquoi Angie ?

C’est très simple. Angie est une agence qui vise l’excellence et qui offre des prestations aux plus grands groupes français, (entre autres). Je suis très souvent frappée par les communications anglophones mal faites. Communiquer en deux langues, pour deux publics, dans deux contextes, n’est pas forcément évident et j’aimerais faire le pont entre ces mondes. J’avoue aussi que je suis perfectionniste et dans cette perspective, je crois que mon caractère correspond bien à la culture des Angiens !

Après 12 ans d’études, presque 4 ans en France, et le rêve puissant d’une petite fille… Je suis finalement bilingue et c’est un immense plaisir. Je suis contente d’intégrer Angie et de faire partie de votre « story » !


« Tout et son contraire, le nouveau défi de la com’ interne » : salle comble et concernée au Macéo

 » Sortez la tête du flux !  »  Notre programme a recommencé ce matin avec un petit-déjeuner consacré aux évolutions et nouveaux défis de la communication interne. Delphine Pinel et Sophie Giret ont décrypté pour l’assemblée les quatre grandes tendances qui bouleversent le métier. Merci aux participants d’avoir enrichi, et même pimenté cette rencontre de leurs interventions !

Le prochain rendez-vous portera sur les réseaux sociaux et se tiendra au mois d’avril. Encore un tout petit peu de patience, bientôt vous saurez tout !


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