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Rapports annuels et développement durable 2013 : retrouver le plaisir de comprendre

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Le plaisir de comprendre avec des infographies réalisées par Angie

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La Banque Postale aime les nouveaux formats

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Les bons contenus, c’est comme les bons cadeaux

La stratégie éditoriale est la rencontre de messages d’un émetteur et de besoins de ses publics.

Le premier obéit à une logique business et de communication (une stratégie, des objectifs) ; les seconds obéissent à une logique de sciences humaines (souvent non rationnelle).

Pour trouver ce subtil équilibre, nous avons un exercice à vous proposer : pensez vos contenus comme des cadeaux. De bons cadeaux.

Mais qu’est-ce qui fait qu’un cadeau est LE BON CADEAU ? Quand nous offrons des cadeaux à nos proches, trois critères priment :
• La VALEUR du cadeau. C’est sa beauté, son design, sa rareté… Tout ce qui fait qu’il est précieux, unique, qu’il impressionne.
• L’UTILITE du cadeau. On l’achète en se mettant à la place du destinataire : va-t-il s’en servir ? s’en resservir ? Pour en faire quoi ? Sera-t-il « rentabilisé » ?
• La RESONANCE du cadeau. Il doit faire écho à une histoire personnelle, renvoyer à un épisode vécu, à un moment de complicité…

Pour les contenus, c’est pareil. Ils doivent être pensés cadeaux que les émetteurs font à leur public. Posons-nous donc trois questions :

• Leur VALEUR. Le contenu doit donc être singulier dans le fond et dans la forme. Un bel objet, une belle histoire. Qu’on aime le toucher, le regarder… C’est par exemple le yearbook qui permet de revisiter les temps fort de l’entreprise.
• Leur UTILITE. Mon public va-t-il y voir un service rendu ? Lui fais-je gagner du temps ? Peut-il le réutiliser en plusieurs occasions ? C’est par exemple le site de fact-checking qui permet de démêler le vrai du faux.
• Leur RESONANCE. Le contenu doit faire écho à des centres d’intérêt ou des attentes des publics, à une actualité… C’est par exemple les contenus « small talk » qui se développent en communication interne pour raconter le quotidien de l’entreprise.
Contenu complice, beau, utile ? Ou les trois ? N’hésitez pas à nous poser la question…


[IdéesAngie] Mon patron à la une !

Les professionnels de la communication interne devraient mieux exploiter… leur patron.
En effet, les présidents constituent aujourd’hui le premier des médias d’une entreprise, et particulièrement à destination de l’interne.
Pour deux raisons. D’abord parce que les salariés postmodernes sont des êtres de raison et d’émotion, qui veulent être traités en adultes.
La communication interne doit donc aussi intégrer cette dimension affective et émotionnelle. Donner à voir un management qui oriente, bien sûr… mais aussi qui partage ses interrogations, qui sait faire preuve de connivence, d’humour et d’empathie. Ensuite parce que dans un monde où l’entreprise est toujours menacée par des forces centrifuges, le patron est aussi le mieux placé pour construire un centre de gravité : celui qui synthétise les aspirations économiques, sociales, sociétales… dans une vision consolidée, indispensable à l’heure où la cohérence devient l’exigence n° 1.
Enfin, au-delà de la com interne, un patron charismatique est le premier vecteur de la marque employeur. Alors, ce que vous ferez à l’intérieur se verra à l’extérieur !

Illustration par Tim Colmant


[IdéesAngie] Les contenus sont des data

Il n’y a sans doute aucun domaine de la vie qui puisse échapper demain à la révolution des data. Les masses de données agrégées vont permettre de prévoir les épidémies, les ruptures amoureuses (via les réseaux sociaux), les incendies (les pompiers de New York s’y intéressent !)…
Et pour la communication ? L’analyse d’énormes volumes de données va aussi changer nos métiers. Bien sûr en nous permettant de connaître toujours mieux nos publics, de capter les signaux faibles, d’anticiper les tendances sociales et sociétales. Mais aussi parce que, dans
un contexte de multilocution, chacun devient producteur de contenus.
Or les contenus seront eux-mêmes traités comme des data. Ainsi, l’analyse à grande échelle des conversations et des expressions (les mots utilisés, le voyage de ces contenus sur différentes plateformes, le nombre et le type de réactions suscitées, les traductions, la durée de vie de ces contenus…) va permettre à chaque entreprise d’écouter ses publics, de saisir les sensibilités dominantes sur les thématiques qui l’intéressent. Prendre le temps d’écouter les data avant de parler. Et mettre ainsi toutes les chances de son côté… pour adapter son expression, et pour être entendu !Illustration par Tim Colmant


[IdéesAngie] Sommes-nous devenus liquides ?

Nous vivons dans un monde de flux. Un monde d’information « liquide »
(ou gazeux), en mouvement/renouvellement perpétuel. Chaque vague chasse l’autre. L’information 
est immédiatement disponible mais 
du coup immédiatement obsolète. Comment cet environnement influe-t-il sur notre psychologie ? sur notre humanité ? Les travaux des cogniticiens montrent que le cerveau s’adapte… jusqu’à un certain point. 
Les psychologues pointent l’apparition du syndrome Fomo (fear of missing out : «  peur de rater quelque chose ») 
et d’une humanité « aux aguets ». 
Les sociologues tels que Hartmut Rosa évoquent le développement d’une nouvelle identité : incertaine, fragmentée et désynchronisée… qui nourrit aussi le risque de dépression. Quel peut être le rôle de la communication dans ce contexte ? 
Elle peut jouer comme un contrepoint positif : apporter les repères devenus indispensables pour trier, hiérarchiser, relier le flux de données. Fournir les quelques points fixes qui répondent 
à un véritable besoin quand le mouvement s’accélère. Permettre 
à chacun de cliquer sur « pause », pour prendre de la hauteur et du recul… Un besoin de point fixe qui passe aussi par la rematérialisation : un document imprimé, un rendez-vous « présentiel » et par des repères temporels qui engagent celui qui communique.Illustration par Tim Colmant


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