le blog des angiens

Rapports annuels et développement durable 2013 : retrouver le plaisir de comprendre

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Le plaisir de comprendre avec des infographies réalisées par Angie

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La Banque Postale aime les nouveaux formats

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Deux nouveaux Angiens à bord !

Nous avons eu le grand plaisir d’accueillir deux nouveaux collaborateurs cette semaine ! Nous sommes ravis de vous présenter Elise Maacha et Romain Doutriaux.

Elise a rejoint l’équipe de Matthieu Lebeau, Directeur général d’Angie Interactive, en qualité de Directrice de clientèle. Après avoir décroché un Master 2 de Lettres Modernes à La Sorbonne, cette amoureuse des arts a suivi la formation de Master 2 en Médias Informatisés et Stratégies de Communication du Celsa. Elise a occupé les fonctions de Consultante senior chez Human to Human et de Chargée d’études junior chez I&E Décision.

Romain intègre la Direction de la Communication et du Développement de l’agence en tant que de Chargé de développement, aux côtés de Gabriel Moussin. Formé à SciencesPo, où il a obtenu un Master 2 en Affaires publiques, il a poursuivi ses études à l’ESSEC, et créé le Prix Littéraire des Grandes Ecoles. Ses expériences professionnelles l’ont amené jusqu’au Japon, où il a pris les fonctions d’adjoint au service de coopération technique internationale policière à l’Ambassade de France. Plus récemment, Romain a travaillé pour L’Oréal en tant que responsable projet et communication.


Les défis des médias sociaux vous intéressent !

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Vous êtes venus nombreux, hier, au Macéo ! Cela nous renforce dans notre idée qu’il est essentiel de savoir « sortir la tête du flux » de temps à autre pour prendre du recul… Surtout lorsqu’il s’agit de web social !
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Si vous avez manqué cette édition : François Guillot et Virgile Jouanneau, directeurs associés d’Angie+1, ont passé en revue les questions qui se posent à la communication à l’ère de la maturité des usages des médias sociaux.
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Discours, territoires, formats et locuteurs ont changé : l’expression de la communication s’en trouve transformée. Aujourd’hui, son rôle n’est plus de « faire passer un message » mais de construire une plateforme de discours que les différentes parties prenantes peuvent s’approprier.
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Conclusion ? Désormais, la direction de la communication est à la fois un compositeur, un chef d’orchestre et un ambassadeur du monde extérieur au sein de son organisation !
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Le dircom doit se penser comme l’ambassadeur du monde extérieur.

La fonction communication connaît des mutations profondes :

-       sous l’effet de la crise (faire plus avec moins, démontrer son utilité, protéger son territoire en interne…)

-       sous l’effet du numérique (l’entreprise qui devient un média ; la multiplicité des points de contact ; la guerre de l’attention…)

-       et sous l’effet de modifications structurelles de l’opinion (le désamour pour l’entreprise ; la perte de confiance dans les institutions ; les attentes multiples de parties prenantes multiples…)

Jusqu’ici, on ne vous apprend certes rien. Les entreprises passent de logiques de marché (où le rôle de la communication est d’expliquer comment elles font pour gagner de l’argent) à des logiques de société (où le rôle de la communication est d’expliquer quels bénéfices elles apportent à la société).

Dans cette logique de basculement et dans ce contexte où tout le challenge, le dircom doit en permanence réinventer son rôle. Pour les plus frileux, c’est une plaie. Pour les plus audacieux, c’est une immense opportunité.

Une des façons de penser ce nouveau rôle est celui de l’ambassadeur. Ambassadeur du monde extérieur, en représentation dans son entreprise. Et non pas l’inverse.

Pourquoi ? Les entreprises sont souvent des univers isolés, occupées à regarder ce qui se passe à l’intérieur davantage que ce qui se passe à l’extérieur. La culture d’entreprise peut favoriser ce côté nombriliste, qui peut être une force de l’entreprise (la cohésion, l’esprit de communauté entre les collaborateurs) comme une faiblesse (l’ignorance des réalités du monde extérieur).

Et la connaissance du monde extérieur, quand elle existe, est souvent mal partagée, pour des raisons diverses, ou limitée à la connaissance des marchés et moins de la société civile.

Or, c’est justement le rôle de la communication que d’apporter cette connaissance du monde extérieur. La communication doit aider l’entreprise à comprendre le monde dans lequel elle vit. En faisant part des réalités des marchés et des opinions : celles des clients, des citoyens, des institutionnels, des actionnaires, des ONG, des experts, du monde citoyen…

C’est ainsi que la communication peut définir quel message est recevable et quel message ne l’est pas. C’est ainsi que la communication peut définir quels sujets sont attendus et quels sujets ne le sont pas. Et c’est ainsi que la communication peut aider l’entreprise à comprendre les conséquences sociétales de ses actes et de ses décisions. Qui ne peuvent plus être ignorées. Et c’est ainsi que le dircom devient, encore plus que médiateur, ambassadeur.

Cela ne se fait pas juste parce que le dircom est par nature un grand curieux de tout. Cela s’organise. Le dircom doit se nourrir, prendre du temps, du recul, sortir, réfléchir… En un mot il doit, comme on aime à dire chez Angie, « sortir la tête du flux ». Pour être le meilleur expert du monde extérieur dans son entreprise.

Cela implique de mettre en place des cellules de veille, de réflexion et d’analyse. Une veille qui n’est plus centrée sur soi (la veille de réputation, qui me dit ce qu’on dit sur l’entreprise), mais sur mes sujets (la veille thématique, qui me dit ce qu’on dit sur mes combats).

C’est un challenge, mais qui mieux que le dircom pour mettre en place cette réflexion ? Autrement dit, quel meilleur ambassadeur que le dircom ? Messieurs-dames les dircoms, soyez les ambassadeurs du monde extérieur : votre entreprise vous en remerciera autant que la société civile elle-même.


11 nouveaux clients pour Angie+1 !

A l’issue d’appels d’offres, de consultations et sollicitations, Angie+1 se voit confier les missions suivantes en 2014 :

  • Agence de la Biomédecine : veille et analyse de réputation en ligne,
  • Cisco : conseil et animation éditoriale sur les médias sociaux, programme ambassadeurs,
  • Essilor : conseil et animation éditoriale sur les médias sociaux,
  • Fondation pour la Recherche sur Alzheimer : programme de formation aux médias sociaux,
  • Groupe Point.P : lancement et animation d’un blog sur la démarche RSE du Groupe et accompagnement en stratégie d’e-réputation,
  • Groupe Le Conservateur : conseil, veille de réputation, animation éditoriale, formations à l’utilisation des médias sociaux et production de contenus,
  • PwC France & Afrique francophone : conseil et animation sur les médias sociaux, programme de formation des ambassadeurs internes,
  • Sanofi France : conseil et animation éditoriale sur les médias sociaux et audit d’e-réputation,
  • Unédic : audit de la présence digitale et recommandations d’actions,
  • Vin & Société : veille stratégique et accompagnement éditorial sur les médias sociaux,
  • VINCI Airports : accompagnement stratégique et opérationnel dans la mise en place d’un dispositif éditorial sur les médias sociaux.

Ils en parlent : Stratégies, CB News, l’ADN et la Correspondance de la Publicité.

Suivez toutes les actualités d’Angie+1 sur Twitter : @angieplusun !


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