le blog des angiens

Rapports annuels et développement durable 2013 : retrouver le plaisir de comprendre

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Le plaisir de comprendre avec des infographies réalisées par Angie

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La Banque Postale aime les nouveaux formats

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Nonny de la Peña – « Le journalisme d’immersion virtuelle est l’avenir du storytelling »

Les œuvres de la journaliste américaine Nonny de la Peña, pionnière de la narration par immersion dans un univers virtuel, fascinent et bouleversent les audiences, du festival Sundance au forum de Davos. Lire la suite


« Verbal Identity » : where do you come from ?

Non, nous ne vivons pas exclusivement dans un monde de l’image, nous baignons même de plus en plus dans un univers de mots. Depuis le début des années 2000, Internet a démultiplié les occasions de prise de parole (réseaux sociaux, sites, intranets, etc.), nous n’avons jamais autant écrit, et ce qui est vrai pour les individus l’est a fortiori pour les entreprises et les marques. À l’ère de la conversation en ligne, de la montée du coefficient d’« exposabilité » de chacun, mais aussi des « signifiants pratiques » creux, génériques et identiques dans tous les secteurs, le défi de construire une identité langagière cohérente (tant les médias et les sources d’émission ont centuplé), distinctive (comment se faire entendre dans tout ce brouhaha ? !) et efficiente (qui touche et vise juste) n’a jamais été aussi prégnant.

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7 idées pour optimiser son SEO

7 idées pour optimiser son SEO

Contenu de qualité. Nous sommes spécialisés dans le contenu de qualité. Si vous voulez du contenu de qualité, n’hésitez pas à faire appel à notre agence, experte du contenu de qualité. Pour plus de détails sur le contenu de qualité, envoyez un mail à contenu@dequalité.com

Il n’y a pas si longtemps, c’était avec de telles méthodes que chacun tentait d’optimiser son classement SEO sur des moteurs de recherche qui représentent encore 1/3 du trafic internet.[1] Les mots-clés essaimaient sur l’intégralité des contenus disponibles en ligne pour une expérience utilisateur un brin désagréable.

L’algorithme de Google s’est depuis adapté à des tactiques aussi peu subtiles et, en une décennie, des dizaines de mises à jour Panda, Pingouin, Pirate et autre Pigeon ont pu raffiner le processus[2]. Depuis peu, Google Panda 4.1 sanctionne les publications abusant des mots-clés dans les métadescriptions et les titres, pas uniquement le corps du texte.

Les techniques d’optimisation de mots-clés semblent aujourd’hui dépassées et surtout condamnées par les améliorations constantes apportées aux algorithmes de recherche.

Alors, comment optimiser son classement SEO ?

Optimiser techniquement son site

L’optimisation technique des sites web est une constante qui doit régulièrement être pratiquée : liens morts, titres trop longs, pages dupliquées… Beaucoup de détails techniques viennent perturber le fonctionnement correct d’un algorithme.

Proposer du contenu exceptionnel

Alors que chacun semble avoir saisi l’intérêt du contenu pour émerger, beaucoup veulent encore ignorer que la quantité sera toujours supplantée par la qualité.

La grande majorité des signaux d’amplification en tout genre (les « partages », les « likes ») va à 10 % du contenu global proposé. Devant le volume disponible en ligne, il n’y a plus d’intérêt à écrire un bon article de blog. Votre contenu doit être exceptionnel, ou ne pas être.

Pratiquer la longue traîne

Une fois votre contenu exceptionnel mis au point, ne reste plus qu’à s’assurer de sa visibilité sur le net. Bien sûr, tout le monde voudrait être en première place d’une requête Google, mais le pari sera risqué s’il s’agit de mots très bataillés par un ensemble de concurrents. Ainsi, il sera très difficile d’être premier sur le mot « voiture » mais bien plus simple de se positionner sur « voiture familiale électrique diesel ».

70 % du trafic par les moteurs de recherche vient aujourd’hui des stratégies de mots longue traîne. Et ce sont sur ces mots spécifiques, correspondant spécifiquement à votre activité, que vous êtes le plus à même d’émerger facilement.

Collaborer constamment

L’expérience utilisateur est la dernière brique d’une stratégie SEO réussie, qui englobe aujourd’hui la maîtrise du contenu et celle du contenant. Alors que Google suit de plus en plus les critères de navigation utilisateur, c’est avec le design et les agences UX qu’il faut travailler pour s’assurer que le contenu est proprement valorisé et exploitable en transmédia.

Développer les partenariats

La création de backlinks de qualité requiert désormais la mise en place de partenariats plus étayés qu’un simple échange de contenu avec hyperliens, ignoré ou sanctionné par Google. Plus une page sera « reliée » à d’autres pages de qualité, plus elle gagnera en popularité et pourra, à son tour, donner de la popularité aux pages auxquelles elle est « reliée ». Il est donc temps de partager les contenus originaux créés avec les autres sites qui font autorité.

Penser holistique

Tous ces phénomènes contribuent à une approche holistique du SEO : il ne s’agit plus aujourd’hui de se focaliser sur les aspects techniques ou les mots-clés bataillés mais d’avoir une vision globale. Le SEO consiste à regarder comment les sujets obtiennent de l’attention, comment ils sont amplifiés, par qui et s’ils correspondent aux recherches des utilisateurs.

Rester réaliste

Les algorithmes de référencement évoluent perpétuellement pour mieux contrer les méthodes « black hats », techniques malhonnêtes visant à optimiser son SEO. Tôt ou tard, toutes les tactiques « astucieuses » seront contrecarrées. Il vaut donc mieux adopter dès maintenant une approche qualitative pour se protéger des sanctions potentielles.


[1] Google Analytics

[2] Le dernier update date de début février 2015


Des chiffres et des lettres

Lire prend du temps. Il faut en moyenne 2 minutes à un adulte pour lire 500 mots, ce qui correspond à un article de taille courante. 2 minutes d’attention exclusive, c’est très long et ne parlons pas des 5, 10 ou 15 minutes nécessaires pour lire des dossiers beaucoup plus conséquents ou l’intégralité d’un support.
C’est sans doute la raison pour laquelle certains media digitaux (Vanity Fair, la plate-forme Medium, L’Equipe pour sa partie abonnés…) accompagnent désormais les articles qu’ils publient d’une estimation du temps nécessaire à leur lecture, ce qui est finalement le simulacre digital de l’exercice de feuilletage préalable qui permet au lecteur d’un magazine de ne pas s’attaquer au dossier central de 10 pages sans avoir une demi-heure de tranquillité devant lui. Lire la suite


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